Ils étaient faits l’un pour l’autre mais ont mis vingt ans à se retrouver. Mardi, l’ancien numéro 10 de l’équipe de France a officiellement été nommé au poste de sélectionneur, après avoir patienté longtemps, dans l’ombre de Didier DeschampsLe silence et le vacarme. Le silence quand, peu avant onze heures, la salle de conférences de la Fédération française de football (FFF), qui a fait le plein de journalistes, se tait, objectifs, oreilles et smartphones tendus vers la porte coulissante qui s’apprête à faire apparaître le nouveau sélectionneur des Bleus. Avant Zidane – car c’est bien lui, sans surprise –, le silence qui précède est déjà de Zidane.Le vacarme, peu avant midi, à l’extérieur du siège, boulevard de Grenelle à Paris, quand une cinquantaine de supporters et quelques centaines de curieux, crient, chantent, tambourinent et «marseillaisent» derrière des barrières et un cordon de policiers en attendant l’élu. «Zi-zou, Zi-zou», appelle le public, comme au Guignol. Le voici, tout sourire, svelte, costume bleu marine, chemise bleu ciel, cravate, des airs d’homme politique en campagne avant la prochaine présidentielle.Voir plus
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