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Un singe, la rage, une piscine: «Primate», le film d’épouvante qui crie beaucoup et frappe fort
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Un singe, la rage, une piscine: «Primate», le film d’épouvante qui crie beaucoup et frappe fort

Publié le 22 August 2026 à 18:46
Auteur : Le Temps

Passé un temps en salles en Suisse romande, désormais sur Canal+, le nouveau film de Johannes Roberts, à qui on doit l’excellente variation de requins «47 Meters Down», donne dans l’unité de lieu pour mieux effrayerCertains singes détestent l’eau au point de développer une forme d’hydrophobie. Celle-ci peut provoquer une violence qui tient de la rage, nous est-il indiqué en préambule de Primate, arrivé sur Canal+. Nous voilà instruits et, forts de ce bagage scientifique, nous pouvons entrer dans cette fantaisie horrifique pas savante pour un gramme, mais riche de malice.Lucy (Johnny Sequoyah) revient, avec deux amies, sur une île d’Hawaï pour revoir son père (Troy Kotsur), un auteur coté qui fait en ce moment la promotion de son nouveau livre, lequel appâte Hollywood. Ceci pour justifier l’absence dudit père pendant une partie du drame. Dans cette majestueuse résidence bâtie au bord d’une falaise – la piscine donne pour ainsi dire sur le vide, notez-le, ça servira – vivent aussi sa petite sœur et Ben, le chimpanzé de la famille. On peut le formuler ainsi: il est domestiqué au point de faire partie du clan, depuis toujours. Sauf qu’il a contracté la rage, et que les jeunes femmes qui ont soif de distraction commencent par piquer une tête dans la piscine, ce qui avive les nouvelles pulsions de Ben…Voir plus

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