
Téléphone, panels en ligne, marchés prédictifs ou échantillons synthétiques générés par IA : à quelques mois d'une présidentielle 2027 à l'offre politique déjà éclatée, la question de savoir qui sera capable d'y voir clair dans les intentions de vote des Français n'a jamais été aussi ouverte. Alors que Nate Cohn, responsable des sondages au New York Times, défend encore le bon vieux téléphone dans les colonnes de son journal, Atlantico a interrogé deux profils que tout oppose sur ce terrain : Laure Salvaing, directrice générale des études de Verian (ex-Kantar Public), tenante d'un sondage classique en perpétuelle amélioration méthodologique, et Émile Servan-Schreiber, fondateur d'Hypermind et pionnier français des marchés prédictifs, convaincu que l'avenir de la prévision électorale se joue ailleurs que dans l'échantillon représentatif.
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