
Condamné le 9 septembre pour non-conformité à ses obligations de garanties, l'Iran a été élu, six jours plus tard, au Comité général de la Conférence générale de l'Agence. Un basculement procédural que Téhéran présente comme un revers infligé à Washington et qui en dit plus sur les fractures de la gouvernance nucléaire que sur l'avenir du dossier iranien.
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