
Conséquence majeure et déjà très visible du réchauffement climatique, la route maritime arctique, autrefois accessible seulement deux mois par an avec l’aide de brise-glace, est désormais ouverte 10 mois par an. La Chine s’y est déjà engouffrée avec un navire qui a relié l’Europe en 20 jours, deux fois plus vite que par le Canal de Suez. Mais la Russie, où passe la route une bonne partie du trajet, et les États-Unis, qui veulent maintenir leur influence sur l’Arctique, comptent bien profiter, cyniquement, de la fonte des glaces.
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