
Au deuxième jour du procès pour abus de biens sociaux et corruption passive de Rachida Dati et Carlos Ghosn, toujours absent, c’est l’ancienne ministre qui était invitée à la barre pour le début de son interrogatoire. Elle a commencé à répondre aux questions du tribunal à propos du contrat qu'elle a signé avec une filiale de Renault, en tant qu'avocate, au cœur des accusations de corruption. 900.000€ pour des travaux dont les enquêteurs n’ont pas trouvé de trace. En parallèle, l'ancienne eurodéputée est soupçonnée d’avoir utilisé son mandat de député Europeen pour défendre les intérêts de Renault. Durant les 3h d’audition, elle est apparue plus mesurée qu’en politique
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