
Alors que la présidentielle de 2027 se profile, le « spoil system à la française » s’invite à nouveau dans le débat politique. Gabriel Attal veut donner au président élu davantage de latitude pour choisir les hauts responsables chargés d’appliquer son programme, quand François Bayrou dénonce une mesure qui politiserait l’administration. L’État français est-il réellement entravé par sa haute administration, ou les responsables politiques cherchent-ils surtout à reprendre la main sur un appareil dont ils peinent à obtenir les résultats attendus ?
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