Le 19 juillet à 21h, jeunes et moins jeunes se sont retrouvés au pied des immeubles à Vaudagne, finale de Coupe du monde oblige. Panorama estival, façon carte postale, d’une ville genevoise où l’espace public se prend et se partageIls sont arrivés avec le crépuscule. Moitié pour voir les dribbles de Lamine Yamal sur écran géant, moitié pour profiter d’être ensemble, tout simplement. Valdo, Guire, Loïc, Shilo, Abi, Rufaci, Bradi, Henok. Une génération de Meyrinois à l’aube de la vingtaine, qui a grandi côte à côte, à coups de parties de foot, de centres aérés, de peines de cœur et de bêtises au centre commercial. Leur amitié s’est forgée sur les trottoirs et les coins de table, dans un périmètre compris entre la pizzeria de la Golette, le kebab de Champs-Fréchets et le crousty des Vergers. Autant de cours d’immeubles pour une même identité: le 17 du 1217, code postal de Meyrin (GE). «La zone de confort», dit Henok, 21 ans, qui termine un apprentissage d’employé de commerce.
La travailleuse sociale hors mur de Transit Sarah et l'assistant socio-éducatif Gandi règlent les derniers détails avant le match. — © Nora Teylouni/Le TempsUne vue de la buvette Le Relax, où on installe la projection du match de coupe du monde. — © Nora Teylouni/Le TempsC'est l'animateur Charlie Gay, qui a imaginé la buvette Le Relax. — © Nora Teylouni/Le TempsTout est en finalement en place. — © Nora Teylouni/Le Temps
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