Les deux premières heures du «dispositif de fixation temporaire» à la suite de la manifestation du 14 juin dernier contre la tenue du G7 à Evian étaient justifiées, statue le Département des institutions et du numérique. Le début de sa réponse dans un dossier aussi fourni que complexeVendredi, le Département des institutions et du numérique (DIN) de la magistrate Carole-Anne Kast a livré ses premières conclusions concernant les événements qui ont secoué Genève dans la soirée et la nuit du 14 juin dernier, à la suite de la grande manifestation anti-G7 qui a traversé une partie de la rive droite du canton.Sa communication se concentre sur la première partie de la soirée à la Perle du Lac, quand quelque 550 personnes ont été entourées par les agents des forces de l’ordre. Il n’est question ici que du volet administratif de ce vaste dossier, qui implique le Ministère public, la commandante de police, le DIN et la police des polices (IGS). Le gros des investigations est toujours en cours: l’Etat de Genève a été saisi de 226 procédures concernant les interventions de la police et plusieurs plaintes pénales ont été déposées.Voir plus
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