
Les centres de santé publics palestiniens fonctionnent seulement une ou deux fois par semaine, les hôpitaux sont submergés et n’assurent que les urgences, les médecins sont partiellement payés et il y a des pénuries de médicaments. Le rapport de l’ONG Physicians for Human Rights Israel (PHRI) pointe la responsabilité des autorités israéliennes qui refusent de verser les taxes douanières prélevées au nom de l’Autorité palestinienne. Le blocage de ces recettes fiscales met en péril l'accès aux soins en Cisjordanie occupée. Pour de nombreux Palestiniens, les cliniques mobiles de Physicians for Human Rights Israel figurent désormais parmi les seules structures à combler ce vide.
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