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«Nous nous sommes engagés à ne pas nous engager»: A l’Alchimic, on entend parfaitement la petite musique d’Emmanuel Mouret sur l’amour en liberté
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«Nous nous sommes engagés à ne pas nous engager»: A l’Alchimic, on entend parfaitement la petite musique d’Emmanuel Mouret sur l’amour en liberté

Publié le 16 September 2026 à 19:25
Auteur : Marie-Pierre Genecand

Héritier d’Eric Rohmer, le cinéaste français charme depuis plus de vingt ans avec sa subtile dissection du sentiment. Sur la scène carougeoise, Elidan Arzoni réussit son adaptation théâtrale de «Chronique d’une liaison passagère», film sorti en 2022«C’est simple: on ressent une attirance l’un pour l’autre, on se plaît, on ne fait pas de plan sur la comète.» «Arrête avec cette idée de tromper ta femme. Tu l’aimes, alors ça veut dire que tu ne la trompes pas. Nous on se voit pour d’autres choses!» «Nous nous sommes engagés à ne pas nous engager.»Ah, la musique des mots d’Emmanuel Mouret. Vive, drôle et nécessitant une vraie finesse d’approche pour la faire tinter. Dans Chronique d’une liaison passagère, sorti en 2022, le réalisateur dirigeait avec grâce Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne dans les rôles d’un couple adultère décidé à ne pas s’encroûter et se découvrant de drôles d’affinités. En adaptant au théâtre le scénario qu’Emmanuel Mouret a coécrit avec Pierre Giraud, le metteur en scène genevois Elidan Arzoni prenait le risque de perdre la légèreté d’un film-fugue, aux images printanières et au montage serré.Voir plus

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