
Au Niger, après la mutinerie des 28 et 29 août, présentée comme un « mouvement d'humeur » par les autorités, les militaires au pouvoir ont diffusé, mardi 2 septembre sur la télévision d'État, le témoignage d'un capitaine qui accuse la Côte d'Ivoire, le Bénin, la France mais aussi le Tchad, la Cédéao et des proches du président Mohamed Bazoum d’avoir soutenu cette tentative de déstabilisation. Les cadres de la junte, et plus particulièrement son chef, le général Abdourahamane Tiani, et les membres du gouvernement restent, eux, silencieux.
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.