Douze ans après le génocide yézidi perpétré par Daech, la survivante et Nobel de la paix dénonce l’absence de justice pour les victimes. Au moins 2000 femmes et enfants restent portés disparusSurvivante yézidie et Prix Nobel de la paix 2018, Nadia Murad résume ainsi ces douze dernières années: «Nous nous battons encore pour être considérés comme des êtres humains. C’est cela, notre combat: ne pas être réduits à des témoignages, à des pièces à conviction. Nous nous battons pour notre identité.»Il y a 12 ans, à partir du mois d’août 2014, les djihadistes de l’organisation Etat islamique (EI, dit aussi Daech) vont perpétrer d’effroyables massacres contre la population yézidie à Sinjar, au nord de l’Irak, à la frontière syrienne. Les hommes qui refusent de se convertir à l’islam seront exécutés en masse et jetés dans des fosses communes, tandis que des milliers de femmes et d’enfants seront réduits en esclavage. Diverses instances des Nations unies ont reconnu que ces faits constituaient un génocide. Il en est de même pour un certain nombre de parlements occidentaux – dont le Conseil national.Voir plus
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.