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«Monet au Havre», retour au temps de la jeunesse insouciante du peintre des «Nymphéas»
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«Monet au Havre», retour au temps de la jeunesse insouciante du peintre des «Nymphéas»

Publié le 29 July 2026 à 09:46
Auteur : Le Temps

Le Musée d’art moderne André Malraux du Havre présente, à l’occasion du centenaire de la disparition de Claude Monet (1840-1926), une exposition consacrée aux premiers pas artistiques du peintre des «Nymphéas»En 1910, signe de son attachement à la ville de sa jeunesse, Claude Monet (1840-1926) offre trois toiles majeures au Musée du Havre: Les Falaises de Varengeville (1897), Le Parlement de Londres, effet de brouillard (1903) et Les Nymphéas (1904). C’est là, dans cette ville portuaire cosmopolite où 12 000 navires entrent et sortent du port bon an mal an, que sa famille s’installe en 1845, sur les hauteurs, dans le quartier d’Ingouville, dans une maison entourée de jardins.Le petit Monet a 5 ans. C’est le temps de l’insouciance, des vagabondages et des bêtises en compagnie de son frère aîné Léon. Des riches propriétaires, des notaires, des approvisionneurs, courtiers et autres marchands de bois, cigare au bec, vêtus de fracs, jaquettes et chapeaux claques, fréquentent la maison familiale. Ce sont eux qu’il croquera, un peu plus tard, avec malice. Ses portraits-charges prennent aussi pour sujets ses maîtres au collège du Havre, où il entre en 1851 à un peu plus de 10 ans, et qu’il représente «de la façon la plus irrévérencieuse en les déformant le plus possible», de l’aveu même de l’intéressé, et des figures croisées dans les rues de la ville et sur les quais, comme cet Anglais à moustache et à favoris portant lorgnon, ce groom noir et cette servante normande.Voir plus

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