
Comme les films ou les livres, les jeux vidéo ont leurs traducteurs. Vu l’ampleur, c’est un travail de fourmi (que dans le milieu on appelle “localisation”). “The Washington Post” a rencontré Michael-Christopher Koji Fox, traducteur vers l’anglais de la populaire licence japonaise “Final Fantasy” pour parler de son métier, de langues et de cultures.
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