Se destinant à une carrière dans le sport, jouant aussi du trombone, cette Française a accompli un parcours atypique avant d’empoigner la baguette. Elle est attendue avec l’orchestre de l’Opéra royal du Danemark ce week-end au Menuhin Festival GstaadCollaborer, partager: Marie Jacquot est une meneuse de jeu. «J’apporte autre chose que cette hiérarchie très autoritaire qu’on a longtemps associée au poste de chef d’orchestre.» Visage ouvert, clair, sollicitant du regard les musiciens jusqu’au dernier rang, Marie Jacquot concentre un mélange d’intelligence et de sensibilité. Curieux destin que celui de cette Française devenue cheffe d’orchestre un peu par hasard, après avoir joué du tennis et pratiqué le trombone.Avec Marie Jacquot, les stéréotypes éclatent. «Le genre ne m’intéresse pas, dit-elle. Que vous soyez une femme, un homme, ou de telle orientation sexuelle, ce qui m’importe, c’est la personne que vous êtes.» Occupant une position forcément dominante dans «un système pyramidal» dont elle ne souhaite pas abuser, la Française conjugue une double passion pour l’opéra et le répertoire symphonique. Directrice musicale à l’Opéra royal du Danemark à Copenhague, elle se produira avec cet orchestre samedi à Gstaad.Voir plus
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.