
Gabriel Attal a présenté ce jeudi à Reims son projet des "Etats-Unis d'Europe" : un noyau dur de huit à douze pays, un saut fédéral sur l'économie, une gouvernance propre. Vingt-quatre heures après le discours sur l'état de l'Union d'Ursula von der Leyen, l'ancien Premier ministre relance une question que le bloc central évite depuis des années : jusqu'où veut-il vraiment aller dans l'intégration européenne ?
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