Sur le fameux Camino Francés, notre journaliste croise de nombreuses personnes venues de Corée du Sud. Les ressortissants de ce pays étaient plus de 8000 à pérégriner vers Saint-Jacques en 2020. Décryptage d’une relation particulière entre ce pays d’Asie et la tradition jacquaireAu loin, les montagnes nous narguent. Celles qui encadrent Logroño, capitale de la Rioja, et plus en avant, les Pyrénées que nous atteindrons dans une dizaine de jours déjà. Plus nous progressons, plus le nombre de pèlerins augmente. «La faute», sans doute, au début du printemps et à l’ouverture du col de Roncevaux qui sépare la France de l’Espagne, point de départ de nombreux marcheurs. Aussi, les «Buen camino!» se font plus fréquents et les soirées plus animées. Imaginez un groupe où chacun, chacune doit jongler entre anglais, espagnol, français, portugais…Attablés dans un gîte en face d’un jeune couple originaire de Séoul, nous entreprenons de poser une question qui, depuis quelques jours, nous brûle les lèvres: pourquoi autant de personnes venues de Corée du Sud cheminent sur le Camino Francés? La réponse sera brève mais achèvera de nous convaincre de creuser le sujet: «Il est très populaire chez nous. Il y a eu des livres et même des téléréalités à propos du pèlerinage de Compostelle», répond la jeune femme, concluant sa phrase par un sourire poli.Voir plus
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