Pour sa défense, l’Islande s’appuie sur l’Alliance atlantique et sur un traité bilatéral scellé en 1951 avec les Etats-Unis. Mais les provocations de Donald Trump et les tensions géopolitiques dans l’Arctique compliquent l’équationC’est une nation qui cultive un grand paradoxe. Un cas particulier. L’Islande est un des membres fondateurs de l’OTAN mais n’a pas d’armée. En cas de menace, elle doit donc s’appuyer sur ses gardes-côtes, l’Alliance atlantique et un accord bilatéral de défense conclu avec les Etats-Unis en 1951. Mais rien n’est simple. A l’heure où Donald Trump étend ses provocations à l’Islande, après avoir menacé de «s’emparer» du Groenland et multiplié les critiques contre l’OTAN, l’île arctique cherche à diversifier ses partenariats. Elle a signé en mars un accord de sécurité avec l’UE. En même temps, le peuple islandais a, le 29 août, exprimé son rejet de la reprise des négociations en vue d’une éventuelle adhésion à l’UE. Vous avez dit complexe?
Une route maritime stratégique
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