CHRONIQUE. En matière de sécurité, les partenariats avec l’UE sont une nécessité pour la Suisse. Elle doit cependant faire face à un problème de taille: sa crédibilité auprès de l’UE et la lenteur de ses processus démocratiques, écrit Matteo GorgoniLa votation du 27 septembre a écarté une mauvaise idée, celle d’un basculement isolationniste dans le domaine sécuritaire. Le peuple a décidé, à une large majorité, qu’il est dans son intérêt de maintenir une conception flexible de la neutralité. Cela signifie-t-il pour autant que de nouveaux partenariats sécuritaires sont envisageables? C’est compliqué.Pour commencer, admettons sans tergiverser: la Suisse n’est pas un allié facile. Face aux nouveaux risques, nos partenaires demandent deux choses: une solidarité de fait et la disponibilité des moyens. Or, qu’avons-nous comme contribution? Une neutralité – pour flexible qu’elle soit – et des conditions strictes sur l’exportation du matériel de guerre.Voir plus
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