
Face à la pression sur les finances publiques, l'État veut professionnaliser la gestion de son patrimoine immobilier avec une nouvelle foncière chargée de réduire de 25 % le parc public d'ici 2032. Si la réforme promet une gestion plus stratégique des actifs, elle soulève aussi des interrogations : risque de ventes dictées par l'urgence budgétaire, arbitrages de court terme et capacité réelle des cessions à financer les immenses besoins de rénovation du patrimoine public.
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