
À la fois allié de Washington et principal contributeur financier de la Cour pénale internationale, Tokyo ne sait pas sur quel pied danser face aux sanctions économiques infligées à Tomoko Akane, la présidente de la CPI. Les autorités japonaises se sont contentées d’une réaction “extrêmement prudente” qui n’est pas à la hauteur de la stratégie diplomatique du pays, se désole la presse nippone.
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