Vingt-cinq ans après les attentats du 11 septembre 2001, le “New York Times” observe comment la peur du terrorisme a imprégné l’espace urbain, à travers l’omniprésence de ces objets que l’on peine parfois à nommer. “Rétractables, rigides, banales, décorées, épaisses ou minces”, ces bornes aux formes diverses, dont l’unique fonction est de protéger trottoirs et bâtiments des voitures béliers ou piégées, se sont inscrites dans le paysage et ont depuis été “assimilées par la nature urbaine”.
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.