
Le Crédit Mutuel ne financera pas de candidat à l’élection présidentielle. Matignon et des représentants des principales banques françaises avaient évoqué, mi-juillet, un accord dans lequel l'État pourrait couvrir une partie du risque de non-remboursement des crédits contractés par les partis. Ce n’est pas tellement le fameux seuil des 5% en dessous duquel les frais de campagne ne sont pas remboursés, qui inquiète la banque mutualiste. Ce qui la préoccupe surtout, ce qu’elle appelle le « vrai risque non assurable », est celui de l'invalidation des comptes de campagne, qui peut toucher des candidats de premier plan. Dans ce cas-là, plus de remboursement. On pense à Nicolas Sarkozy en 2012.
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