Six interpellations ont porté sur les différents volets du dossier lors de la dernière journée de la session parlementaire. Le Conseil d’Etat a répondu aux questions des députés, qui ont finalement refusé un débat généralAprès un été sous haute tension, l’«affaire Zali» a culminé au Grand Conseil tessinois. Hier, au terme de la session parlementaire, six interpellations – 63 questions au total – ont interrogé le gouvernement sur le thème qui a mobilisé la politique ces derniers mois. Le principal intéressé, à qui la direction du Département du territoire a été retirée début septembre après son refus de démissionner, était absent.La première intervention concernait la réunion convoquée par Claudio Zali par rapport à un adolescent de 14 ans – fils d’une connaissance – détenu au pénitencier de La Farera, rencontre qui a valu au ministre l’ouverture d’une procédure pénale pour abus d’autorité présumé et tentative de contrainte. Pino Sergi du Movimento per il socialismo (MPS), faisant valoir que Zali n’avait pas de compétences directes en matière de gestion des établissements pénitentiaires, a souligné que, déjà le 23 juillet, cette interpellation posait des questions «qui auraient nécessité des réponses publiques, de nature éminemment politique immédiates, plutôt que d’attendre la session parlementaire».Voir plus
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