CHRONIQUE. Après une vague de home-jackings à Genève et des fuites de données, un avocat réclame des mesures de sécurité renforcées pour la future base de données fédérale. Et aussi que les personnes particulièrement exposées soient exemptées«Pour TranspaReg, on repousse?» C’est en substance la proposition qu’un fiscaliste genevois vient d’envoyer à l’Office fédéral de la justice. TranspaReg est le petit nom du Registre suisse de transparence, qui doit recenser dès le 1er octobre les actionnaires et ayants droit économiques des sociétés suisses. Mais les récentes cyberattaques contre un registre similaire mis sur pied par le Liechtenstein et contre des bases de données publiques en Suisse font craindre que les noms de personnes fortunées finissent eux aussi par être la cible des hackers. Et que ces résidents suisses soient la cible de tentatives d’extorsion, de home-jackings ou de séquestrations. Le Grand Conseil genevois se penche actuellement sur ces questions et estime que les malfaiteurs se basent plutôt sur les réseaux sociaux que sur le registre foncier ou d’autres austères publications officielles.En toile de fond de cette suggestion se trouve la vague de home-jackings qui a secoué le canton du bout du lac. Dix-huit cas l’an dernier, soit davantage que la moyenne de 14 observée ces vingt dernières années. Sept cas ont été élucidés.Voir plus
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