Nabil Francis, à la tête du fabricant de sécateurs neuchâtelois, ne comprend pas que tout ne soit pas fait pour protéger la croix blanche. Il qualifie la réponse apportée jeudi par le Conseil fédéral aux motions demandant d’annuler la «Lex On» de «prime à la délocalisation». Un comble au pays «des maîtres de l’art du compromis»Nabil Francis, dirigeant de Felco, a pris position contre la «Lex On, »depuis que la modification de la loi sur le «Swissness» a été introduite par l’Institut de la propriété intellectuelle en mars dernier. Elle permet à des biens développés en terre helvétique mais produits à l’étranger, telles les chaussures du zurichois On d’arborer le très convoité drapeau suisse.Selon l’industriel, le «Swiss made» ne peut pas porter un autre message que celui de la qualité d’origine. La Confédération doit trouver un autre moyen que la croix blanche pour valoriser l’équipementier zurichois On, n’en déplaise au Conseil fédéral, qui a rejeté deux motions demandant de réserver cet emblème aux produits fabriqués en Suisse.Voir plus
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