ANALYSE. Aux Etats-Unis, l’accord entre Meta et 29 Etats contient des failles béantes et ne va pas assez loin. Pendant ce temps, en Australie, les jeunes utilisent presque autant les réseaux sociaux, malgré leur bannissementCe n’est, de loin, pas la fin de l’histoire. Mais pour le moment, le souffle de l’histoire ne va pas dans la bonne direction. De l’Australie aux Etats-Unis, en passant par la France, les mesures pour tenter d’encadrer les réseaux sociaux et protéger les jeunes se multiplient. Mais aucune d’elles ne semble en mesure d’apporter des résultats positifs. Au contraire même, certaines décisions risquent d’aggraver la situation.Revenons d’abord sur l’accord, annoncé mercredi dernier, entre Meta, propriétaire notamment d’Instagram et Facebook, et 29 Etats américains. Le groupe de Mark Zuckerberg a réussi à mettre fin à un procès majeur avec de nombreuses concessions sur le fonctionnement de ses réseaux. Ainsi, dans les six mois, les Américains âgés de 13 à 17 ans seront par défaut bloqués de ces réseaux de minuit à 6h, hors messagerie, et limités à deux heures par jour sur Instagram et Facebook cumulés. Les compteurs de likes seront masqués et les notifications coupées de 22h à 7h ainsi que pendant les heures de classe. Enfin, les filtres imitant la chirurgie esthétique seront désactivés.Voir plus
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