Entre vitrine pour l’écosystème helvétique et régulation internationale, les organisateurs veulent des résultats tangibles pour le sommet de Genève en juin 2027, comme ils l’ont dévoilé lors d’une conférence de la Trust Valley. Mais rien ne sera facileLe temps file. Dans moins de neuf mois déjà, Genève accueillera le sommet international sur l’intelligence artificielle. Et tous les regards de la planète numérique se porteront vers la Suisse les 21 et 22 juin 2027. Aujourd’hui, il ne se passe plus une heure sans que des nouvelles surgissent sur les risques de l’intelligence artificielle (IA), sur des agents accusés de piratage ou sur le lancement de modèles toujours plus puissants par OpenAI et Anthropic. L’an prochain, la Suisse aura l’immense responsabilité de tenter de mettre de l’ordre dans cet univers où tout va toujours plus vite.Mais avec quelles ambitions? Ce jeudi, la Trust Valley, vaste écosystème regroupant des centaines d’entreprises, l’EPFL, de hautes écoles et les cantons de Vaud et Genève, organisait à Lausanne sa rencontre annuelle. Avec l’ambition de définir les objectifs pour le sommet de 2027. «Ce sera une opportunité unique pour montrer ce que la Suisse peut amener au monde. Nous possédons de nombreuses entreprises et institutions actives dans la confiance numérique; or cette dernière est capitale. Jamais la vitesse du changement, en technologie, n’a été aussi rapide. Certaines découvertes en IA améliorent la confiance, d’autres la détruisent», souligne Edouard Bugnion, vice-président de l’EPFL chargé de l’innovation. Selon lui, «les services que nous développons ici doivent servir au niveau local, mais nous devons voir grand en les exportant au niveau mondial».Voir plus
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.