Toits percés, stores déchirés, façades endommagées: les orages de grêle occasionnent souvent des dommages importants sur les bâtiments. Quelques astuces pour éviter désagréments et frais importantsLe vent hurle, tandis que la grêle s’abat dans un vacarme indescriptible. Quiconque a déjà vécu un orage de grêle connaît la puissance destructrice de ce danger naturel. La Suisse fait partie des pays d’Europe les plus exposés au risque de grêle. Celui-ci varie en fonction des régions, mais un front de grêle dévastateur reste toutefois possible dans tout le pays. En moyenne, un tiers environ des dommages aux bâtiments liés à des dangers naturels résultent de la grêle. Les analyses des compagnies d’assurances montrent que les intempéries, grêle comprise, occasionnent, en moyenne pluriannuelle, des dommages de 160 à 200 millions de francs par an.Selon le projet «Climatologie de la grêle» de MétéoSuisse, un bâtiment est touché tous les cinq à dix ans par des grêlons de 2 centimètres de diamètre ou plus, et tous les vingt à cinquante ans par des grêlons pouvant atteindre 3 centimètres ou plus. Et en raison du changement climatique, il faut s’attendre à une augmentation de la fréquence des événements extrêmes. Finalement, comme la durée de vie des bâtiments est souvent supérieure à cinquante ans, la probabilité d’un événement naturel grave augmente considérablement.Voir plus
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