
Six mois après le blocage du détroit d’Ormuz, la Chine a réussi à encaisser le choc sans puiser massivement dans ses gigantesques réserves de pétrole. Mais la crise met en lumière le talon d’Achille du géant chinois: une dépendance aux hydrocarbures importés et à des routes d’approvisionnement exposées aux tensions géopolitiques.
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