
Et si les parois des grottes conservaient bien plus que les œuvres de nos ancêtres ? Des chercheurs sont parvenus à extraire de l’ADN humain ancien directement depuis des parois ornées de peintures rupestres en Espagne et au Portugal. Une avancée qui pourrait permettre de mieux identifier les populations ayant fréquenté ces sites et, peut-être, d’éclairer l’un des grands mystères de l’art préhistorique : qui étaient ceux qui l’ont créé ?
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