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«Je reste à jamais sidérée»: Anne Goscinny, la tristesse et le chagrin sans fin après la perte de son père
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«Je reste à jamais sidérée»: Anne Goscinny, la tristesse et le chagrin sans fin après la perte de son père

Publié le 30 July 2026 à 18:35
Auteur : Le Temps

René Goscinny, le scénariste d’Astérix, est mort subitement quand sa fille avait 9 ans. Une absence qui a envahi la vie et la production littéraire de celle qui est elle aussi devenue autrice. Elle gère les nombreuses adaptations de l’œuvre paternelle… qu’elle poursuit en écrivant, à son tour, des nouvelles du Petit NicolasLe 19 mai 1986, jour de son 18e anniversaire, Anne Goscinny sort de son appartement parisien, une idée folle en tête: annoncer à l’homme qui a «tué» son père qu’elle va le tuer à son tour. Elle a emprunté à sa mère un long manteau bleu, avec des poches suffisamment grandes pour y cacher un pistolet. D’un pas décidé, elle se dirige vers le cabinet de cardiologie où est mort le créateur d’Astérix et du Petit Nicolas.C’était le 5 novembre 1977. Venu effectuer un test d’effort sur un vélo d’appartement, René Goscinny s’était effondré, victime d’un infarctus. Sa fille unique, Anne, avait 9 ans. Un profond sentiment de «vengeance» anime, ce jour-là, l’adolescente en marche. Le médecin, qui avait demandé à son père de pédaler plus que nécessaire, devait maintenant payer pour son erreur.Voir plus

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