
À trois mois des élections législatives, l’ancien directeur du Centre interculturel de Jérusalem ne croit plus qu’une alternance politique suffira à infléchir la trajectoire du pays. Partie pour l’Italie, cette figure du dialogue entre Juifs et Arabes explique à La Croix, dans une interview au téléphone, pourquoi il refuse désormais que son nom soit associé aux politiques menées par Israël.
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