OPINION. La traque «judiciaire» des dissidents exilés à l’étranger par le régime des mollahs doit être reconnue et considérée pour ce qu’elle est par les gouvernements européens: une tentative d’exporter la répression au-delà des frontières nationales, écrit Taimoor Aliassi, représentant de l’Association pour les droits humains au Kurdistan à l’ONULe 1er juillet 2026, j’apprends que l’agence de presse iranienne Fars, média semi-officiel étroitement lié au Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), ainsi que Mizan, l’organe officiel du pouvoir judiciaire iranien, ont publié mon nom aux côtés de ceux de 36 autres défenseurs des droits humains et responsables politiques kurdes vivant en Europe, aux États-Unis et en Irak.L’article évoque des condamnations à mort prononcées par contumace, des notices rouges d’Interpol ainsi que des demandes d’extradition visant des personnes résidant à l’étranger. Parmi les personnes citées figurent des militants établis à Genève, Berlin, Londres, Washington, Paris ou Stockholm. J’y suis accusé d’activités terroristes entièrement fabriquées et condamné à mort par contumace. Ces condamnations relèvent du chef d’accusation de «moharebeh», qui figure dans ce qui tient lieu de Code pénal de la République islamique d’Iran, et sont passibles de la peine capitale.Voir plus
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