Les établissements adaptent progressivement leurs programmes en tenant compte de l’existence des outils d’IA, qui viennent bouleverser les habitudes d’enseignement. Des pratiques qui ne sont pas uniformes selon les cantons«A la fin de l’école primaire déjà, quand on donne des tâches à faire à domicile, un problème de maths par exemple, certains le prennent simplement en photo et le mettent dans ChatGPT pour obtenir des réponses. Ils peuvent faire pareil pour un exercice de traduction. Mais en classe, on voit très vite que le rendu ne correspond pas au niveau de l’élève.»Repenser les devoirs à domicile, c’est un défi, parmi d’autres, devenu presque commun pour les enseignants de 2026 avec l’avènement de l’intelligence artificielle (IA) dans notre société. Olivier Solioz en sait quelque chose, lui qui exerce à Ardon (Valais), mais qui est aussi vice-président du Syndicat des enseignantes et enseignants de Suisse romande et membre de la Commission pour l’éducation numérique romande (Conum).Voir plus
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.