
L’intelligence artificielle générative bouleverse les règles du droit d’auteur et ouvre une bataille juridique des deux côtés de l’Atlantique. Aux États-Unis, les entreprises d’IA peuvent invoquer le « fair use », tandis que l’Europe privilégie davantage la transparence, la traçabilité et l’encadrement des usages. Entre le contentieux du New York Times avec OpenAI, les accords de licence et le projet français de renversement de la charge de la preuve, une question se précise : qui devra payer pour les contenus utilisés afin d’entraîner les modèles d’IA ?
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