
Il y a dix ans, le Gabon connaissait la pire crise post-électorale de son histoire. Dans la nuit du 31 août au 1ᵉʳ septembre 2016, dans la foulée de l’annonce extrêmement contestée de la réélection d’Ali Bongo, un assaut armé était lancé contre le QG de son adversaire Jean Ping. Le début d’une semaine de chaos à Libreville, entre pillages et répression féroce, dont on ne connaît toujours pas le bilan réel. Depuis le changement de régime en 2023, la parole des victimes se libère, mais leurs demandes de vérité et de justice peinent encore à être prises en compte.
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