
Dans un peu moins de sept mois, ce sera le premier tour de l’élection présidentielle en France. Un scrutin surveillé de près à l’étranger et pour lequel les partis politiques français sont tenus de se positionner sur les questions internationales. Et ce n’est pas toujours simple. En témoigne ce qui vient d’arriver au Rassemblement national (RN).
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