
Il y a un an et demi, les États-Unis expulsaient vers le Salvador plus de 200 Vénézuéliens et une trentaine de Salvadoriens, dans le cadre d'un accord migratoire. Accusés de crime organisé par les deux administrations, ces détenus ont été placés dans la prison de haute sécurité du Cecot, sans aucun contact avec l'extérieur, privés de tout accès à un avocat et de toute procédure légale. Si une négociation politique a permis le rapatriement des Vénézuéliens quatre mois plus tard, les Salvadoriens restent introuvables. Aujourd'hui, les familles de onze d'entre eux brisent le silence et exigent de savoir où ils sont détenus.
Pour offrir la meilleure expérience, nous utilisons des technologies telles que les cookies afin de stocker et/ou d’accéder à des informations sur votre appareil. En consentant à ces technologies, vous nous permettez de traiter des données telles que votre comportement de navigation ou des identifiants uniques sur ce site. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut affecter négativement certaines fonctionnalités et fonctions.