
Sous pression après des défaites électorales dimanche 20 septembre face à l'extrême droite et la gauche radicale, Friedrich Merz s'est engagé à poursuivre les réformes qu’il a promises. L'impopulaire chancelier ferme la porte à un départ prématuré, après des jours de spéculations à ce sujet. La défaite de son parti, la CDU, a été telle que la formation conservatrice n’a pas réussi à conserver des élus dans la région de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, une première depuis la fin de la guerre.
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