Invité pour la première fois par la Ville de Genève, Beat Jans, conseiller fédéral bâlois, a découvert une fête nationale à l’image de la cité: populaire, joyeuse, ouverte, mais aussi traversée par les colères du monde. ReportageLe soleil cogne sur le parc La Grange. Une fuite d’eau mobilise les équipes municipales, les enfants fabriquent des lampions, les bulles de savon géantes flottent au-dessus des pelouses et, quelque part entre les stands de nourriture et les jeux, on attend un conseiller fédéral.Beat Jans est en retard. Très en retard. Sa voiture est tombée en panne sur l’autoroute, à hauteur de Rolle. Heureusement, «la police genevoise nous a sauvés», dira plus tard le conseiller fédéral, avec le sourire. Christina Kitsos attend son invité. La maire de Genève, robe fleurie et sourire aux lèvres, paraît parfaitement détendue. Le choix du parc La Grange n’est pas anodin: il permet de conjuguer la partie officielle, dans une bâtisse historique, avec une fête populaire, au milieu du public.Voir plus
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