CHRONIQUE. Les réactions d’experts à notre article du 27 juillet soulignent le paradoxe du superviseur: ses constats techniques sont pertinents, mais son aversion excessive au risque pénalise les intermédiaires suisses dans un contexte post-secret bancaire difficileNotre article du 27 juillet, qui présentait les rancœurs des petits acteurs de la finance envers leur surveillant, la Finma (et les réponses de cette dernière), a suscité pas mal de réactions, souvent anonymes, de la part de consultants, membres de conseils d’administration ou de spécialistes des risques. Elles fournissent un éclairage complémentaire sur ce dossier chaud du moment, celui des relations entre le surveillant de la Finma et certains de ses surveillés.Les «vrais risques et des situations critiques» qui justifient les décisions de la Finma «ne ressortent pas de l’article», a-t-on reçu parmi les réactions. «Techniquement, les constats de la Finma sont rarement faux et elle a une vraie expertise désormais intégrée des risques. Ces décisions sont dans la majorité des cas justifiées par un risque ou un problème concret ou fondées sur une base légale sur laquelle la Finma n’a pas de pouvoir discrétionnaire», relève un autre commentateur.Voir plus
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