
Il y a 10 ans, le Gabon connaissait la pire crise post-électorale de son histoire. Dans la nuit du 31 août au 1ᵉʳ septembre 2016, dans la foulée de l'annonce extrêmement contestée de la réélection d'Ali Bongo, un assaut armé était lancé contre le QG de son adversaire, Jean Ping. Le début d'une semaine de chaos à Libreville entre pillages et répression féroce dont on ne connaît toujours pas le bilan réel. Autre question toujours en suspens : quel rôle a joué la France à cette époque ? À Paris, où des plaintes sont toujours en cours d’instruction, la question embarrasse.
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