La Coupe du monde «la plus inclusive de l’histoire», dixit Gianni Infantino, a pris fin ce dimanche. Si elle a été très profitable à la FIFA et à Donald Trump, son bilan n’est pas rose pour tout le monde, estiment les défenseurs des droits humainsAprès 104 matchs, c’est fini: le rideau tombe sur la Coupe du monde 2026. Le tournoi, l’un des plus grands événements sportifs de l’Histoire, organisé dans 16 arènes sur 3 pays, a fait stades combles. La FIFA est ravie: elle aurait engrangé 13 milliards de dollars de revenus durant la compétition. Le plus gros cachet jamais enregistré par cette association à but non lucratif domiciliée en Suisse.L’administration Trump, qui a orchestré jusqu’à 2000 arrestations par jour dans le cadre de son programme de déportation, a également le sourire: les projecteurs internationaux ont avant tout vanté les beautés du pays. Les politiques trumpistes se poursuivent sans dénonciation internationale particulière. Le bilan est largement moins favorable pour les minorités, les fans de foot aux petits moyens et les hôteliers américains, même s’il faut quand même noter quelques points positifs.Voir plus
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