
Pendant la période de chasse en France, de l’ouverture en septembre à la fermeture en février, l’activité est souvent dénoncée par les protecteurs de la nature, qui veulent l’encadrer plus strictement voire même l’interdire ou la limiter à certains horaires et jours. Les accidents de chasse sont de plus en plus dénoncés, avec des tirs qui blessent ou, dramatiquement, tuent des personnes qui se baladent en forêt ou accompagnent des chasseurs. Des riverains de forêt ou des maires de villages dénoncent aussi le non-respect de la distance entre les habitations et les tirs. Le cas de la chasse à courre, avec des cerfs poursuivis par des chiens et des chasseurs, cristallise une partie des tensions. Des débats sont soulevés sur la réglementation et notamment le taux d’alcoolémie, qui n’est pas directement limité pendant la chasse. Selon un rapport sénatorial, l’alcool est en cause dans 9 % des accidents de chasse. Le gouvernement d’Elisabeth Borne veut renforcer la sécurité à la chasse, en créant notamment un délit d’alcoolémie, pour réduire les risques d’accident.
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