
Dix jours après l'arrivée massive de migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta, son président Juan Jesús Vivas a appelé lundi 10 août à « confiner » les migrants encore présents sur le territoire. Si la majorité d'entre eux sont repartis très rapidement, selon Madrid, le sort des migrants encore sur place fait l'objet de vives discussions politiques entre le gouvernement central, de gauche, et le président de Ceuta, membre du principal parti de droite, le Parti populaire.
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