
Confier à l’Anses un pouvoir de décision sur la réintroduction de l’acétamipride, comme le prévoit la loi d’urgence agricole, constitue une évolution réelle. Mais présenter ce transfert comme un dessaisissement du politique est une concession en trompe-l’œil, explique Moez Sanaa, épidémiologiste qui a exercé dans des agences sanitaires françaises et européennes avant de rejoindre l’OMS.
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