
Raphaël Glucskmann le sait, il devra tout au long de sa campagne présidentielle déjouer les accusations en "social-traîtrise" ou de "fausse gauche". Premier obstacle: la primaire socialiste, dans laquelle il devrait essuyer des critiques de ses concurrents. L'eurodéputé ne cesse pourtant de le répéter, sa candidature n'est pas celle d'un "nouvel Emmanuel Macron".
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