
Téléphones, cigarettes, drogues, armes... Depuis plusieurs années, les livraisons clandestines par drone se multiplient dans les prisons. A La Talaudière (Loire), le phénomène exaspère aussi les riverains qui sont confrontés aux nuisances de ces allers-retours. Un étrange ballet incessant au dessus de la prison et des habitations voisines. En mai dernier, un jeune homme de 25 ans a écopé de dix mois de prison pour avoir livré des colis par drone à la maison d'arrêt de La Talaudière (Loire), près de Saint-Etienne. Un cas loin d'être isolé dans cet établissement qui est régulièrement visé par ce type de ravitaillement. Lucas (nom d'emprunt) vit avec sa famille à seulement deux mètres du mur d'enceinte de cette prison. Au quotidien, il doit composer avec les passages de drones mais aussi les projections provenant de l'établissement. «Ça passe devant les fenêtres» «Il n’y a pas d’heures, c’est le matin, c’est le soir. Tout ...
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